Stratégie marketing

Combien coûte une campagne d'affichage en vitrines de commerces ? Les prix 2026

· 12 min de lecture · Équipe Strevoo

Combien coûte une campagne d'affichage en vitrines de commerces ? Les prix 2026

Combien coûte une campagne d'affichage en vitrines de commerces ? Réponse courte : sur le marché français, comptez 5 à 15 € HT par vitrine et par mois, pose et photo de contrôle géolocalisée comprises, ce qui place le coût pour mille contacts entre 4 et 12 €. C'est le coût au contact le plus bas de tout le marketing terrain, et c'est aussi le chiffre qui trompe le plus d'acheteurs. Parce qu'une vitrine n'achète pas la même chose qu'un camion ou qu'un distributeur : elle n'achète pas de la couverture, elle achète de la répétition. Conséquence directe et rarement écrite : doubler le nombre de vitrines dans un même quartier ne double pas le nombre de personnes touchées, il double le nombre de fois où les mêmes personnes voient votre affiche. Et le coût pour mille, lui, ne bouge pas d'un centime. Voici les fourchettes de marché, le calcul de saturation qui devrait figurer sur tout devis, et les deux textes qui expliquent pourquoi ce format coûte si peu.

ℹ️ Les fourchettes de prix de cet article correspondent aux tarifs constatés en France en 2025-2026, du plus économique au premium. Ce sont des repères de marché et non une grille tarifaire : chaque campagne se chiffre sur devis selon la ville, le nombre de vitrines, le ciblage sectoriel et la durée. Le cadre juridique s'appuie sur l'article L581-2 du Code de l'environnement, qui écarte de la réglementation de la publicité extérieure les supports situés à l'intérieur d'un local, et sur la fiche officielle relative à la taxe sur la publicité extérieure publiée par service-public.gouv.fr, vérifiée le 18 mars 2026.

Les prix du marché, poste par poste

Poste Fourchette de marché Ce que cela couvre
Affichage en vitrine 5-15 € HT / vitrine / mois Négociation, pose derrière la vitre, photo de contrôle géolocalisée
Impression des affiches 1-3 € HT / affiche A3 Petite série de 50 à 200 exemplaires
Création graphique 0-500 € HT 0 € si vous fournissez un fichier prêt à imprimer
Revisite à mi-parcours Supplément par vitrine Vérification et seconde photo, recommandée sur 4 semaines
Dépose Incluse si négociée Sinon le commerçant conserve l'affiche

Deux remarques sur ce tableau. La première concerne l'impression : le prix unitaire d'une affiche A3 en série de 50 n'a rien à voir avec celui d'un flyer en série de 10 000, parce que les frais de calage se répartissent sur très peu d'exemplaires. C'est le mécanisme que nous détaillons dans notre article sur le prix d'impression des flyers, appliqué ici à l'envers. Prévoyez une dizaine d'exemplaires de marge : les commerçants qui acceptent puis se ravisent existent, et une affiche pliée n'est plus posable.

La seconde concerne l'écart entre 5 et 15 €, qui n'est pas un écart de qualité de service mais un écart de densité de prospection. Nous y venons.

Gros plan d'une feuille blanche vierge fixée derrière la vitre d'une devanture de commerce, reflets d'une façade en pierre sur le verre

Ce qui fait vraiment varier le prix : le taux d'acceptation

Un commerçant sur deux refuse. Le taux d'acceptation moyen constaté se situe entre 40 et 60 % selon le secteur et la saison, ce qui veut dire qu'il faut démarcher 1,7 à 2,5 commerces pour obtenir une pose. Pour 50 vitrines, cela représente 85 à 125 portes poussées.

Le poste dominant de ce format n'est donc pas la pose, qui prend quelques minutes, mais la négociation commerce par commerce. Et cela change complètement la façon de lire un devis, parce que le prix par vitrine dépend d'une seule variable : le nombre de commerces éligibles par kilomètre de tournée.

Prenons un quartier de 300 commerces. Avec un ciblage large, disons l'ensemble des commerces de bouche, environ 90 sont éligibles : à 50 % d'acceptation, 45 poses sont atteignables sans jamais sortir du quartier. Resserrez le ciblage sur les restaurants d'un créneau précis et le vivier tombe à une douzaine d'adresses, donc à six poses. Pour obtenir malgré tout 45 poses ciblées, il faut ratisser une surface plusieurs fois plus grande, avec le même nombre d'affiches au bout.

D'où une règle de lecture des devis que personne n'écrit : sur ce format, un ciblage sectoriel fin ne coûte pas un supplément de quelques pourcents, il peut multiplier le prix à la pose. Ce qui ne veut pas dire qu'il faut y renoncer. Cela veut dire qu'il faut le décider en connaissance de cause, et le réserver aux cas où la déperdition d'un ciblage large serait vraiment coûteuse. Dans le doute, un ciblage intermédiaire avec plus de volume donne presque toujours un meilleur rapport.

Ce que 620 € HT achètent réellement

Prenons une campagne type : 50 vitrines, quatre semaines, un quartier. Affichage à 10 € la vitrine, milieu de fourchette, soit 500 € HT, plus 60 affiches A3 à 2 € l'unité, soit 120 € HT. Total : 620 € HT.

Le chiffre de référence du format est de 800 à 4 500 vues par vitrine sur deux semaines selon le passage piéton. Retenons 2 500, milieu réaliste pour un commerce de rue commerçante, soit 5 000 sur quatre semaines. Pour 50 vitrines, cela fait 250 000 passages.

Attention au mot. Un passage devant une vitrine n'est pas un regard sur l'affiche. Il faut appliquer un taux de vue effective, exactement comme nous le faisons pour un camion publicitaire en distinguant contacts bruts et contacts visuels. Posons 30 %, hypothèse explicite à recalibrer par observation sur place :

  • 250 000 passages
  • × 30 % de vue effective
  • = 75 000 contacts visuels

Le coût pour mille tombe alors à 620 / 75, soit 8,3 €, ce qui atterrit au milieu de la fourchette de 4 à 12 € constatée sur le marché. C'est la vérification qui compte : sans le taux de vue effective, on calculerait un coût pour mille de 2,5 € et on se tromperait d'un facteur trois. Quand un prestataire vous annonce un coût pour mille très bas, la première question à poser est donc : mille quoi ?

Le calcul de saturation, que le coût pour mille ne voit pas

Voici le point que ce format partage avec aucun autre. Les 75 000 contacts visuels ne sont pas 75 000 personnes. Dans un quartier, le même passant croise plusieurs vitrines de votre réseau et repasse plusieurs fois dans le mois. Posons 8 expositions par personne sur quatre semaines, hypothèse là encore explicite :

  • 75 000 contacts visuels ÷ 8 = environ 9 400 personnes distinctes
  • Coût par personne réellement touchée : 620 / 9 400 = 0,066 €

Maintenant doublons le dispositif, en restant dans le même quartier. Cent vitrines, environ 1 220 € HT, 150 000 contacts visuels. Le coût pour mille reste à 8,1 €. Mais le quartier n'a pas grandi : ce sont toujours les mêmes 9 400 personnes, qui voient désormais l'affiche seize fois au lieu de huit.

Scénario, 4 semaines Budget Coût pour mille Personnes distinctes Expositions par personne Coût par personne touchée
50 vitrines, un quartier 620 € HT 8,3 € 9 400 8 0,066 €
100 vitrines, le même quartier 1 220 € HT 8,1 € 9 400 16 0,130 €
100 vitrines, deux quartiers 1 220 € HT 8,1 € 18 800 8 0,065 €

Lisez la colonne du coût pour mille : elle est identique dans les trois cas. Lisez la dernière : le coût par personne réellement touchée double entre la première et la deuxième ligne, et revient à son niveau initial dans la troisième, à budget rigoureusement égal.

Le coût pour mille est structurellement aveugle à la saturation. Il ne fait aucune différence entre une campagne qui touche deux fois plus de monde et une campagne qui montre deux fois la même affiche aux mêmes gens. C'est pour cette raison que nous déconseillons de l'utiliser comme critère d'achat, dans le prolongement de ce que nous écrivons déjà dans notre comparatif flyers et affichage publicitaire : un coût pour mille ne se compare qu'à répétition égale.

La règle d'achat qui en découle est simple. Fixez-vous une cible de cinq à huit expositions par personne sur la durée de campagne, ce qui suffit largement à installer une marque. Au-delà, ajoutez un quartier plutôt que des vitrines. Concrètement, si vos vitrines sont espacées de moins de cent mètres sur la même rue, vous achetez de la répétition ; si elles sont réparties sur des rues différentes du quartier, vous achetez de la couverture.

Rue commerçante pavée d'un centre-ville français au petit matin, rideaux métalliques baissés de part et d'autre, mur de pierre fermant le fond de la rue

Comparaison honnête avec les autres formats terrain

Format Coût par personne distincte Nature du contact
Affichage vitrines, 50 vitrines sur un quartier, 4 semaines ~0,07 € Regard de quelques secondes, répété 8 fois
Camion publicitaire, une journée ~0,09 € Environ 3 secondes, une seule fois
Vélo publicitaire, une journée ~0,25 € Environ 10 secondes, une seule fois
Flyer remis en main propre 0,18-0,55 € Objet remis, emporté et conservé

Ce tableau demande deux précautions, sans lesquelles il induirait en erreur.

La première : le chiffre des vitrines ne vaut qu'à l'intérieur d'un quartier, et il cesse d'être vrai dès que vous essayez de le multiplier, comme le montre le tableau précédent. Le camion, lui, achète de la portée à l'échelle d'une ville. Les deux formats ne se substituent pas, ils se complètent : l'un installe, l'autre couvre.

La seconde : un contact vitrine et un contact main propre ne sont pas comparables en nature. Le premier est un regard, le second est un objet emporté qui produit un taux de retour mesurable de 1 à 7 % selon le secteur. Un flyer coûte cinq fois plus cher qu'un regard en vitrine, et c'est normal. Pour le lancement d'un point de vente, la combinaison que nous recommandons reste inchangée : le gros du budget en main propre la première semaine pour déclencher la visite, et une vingtaine de pourcents en vitrines maintenues quatre semaines pour le rappel.

Pourquoi ce format coûte si peu : deux textes qui l'expliquent

Le prix d'un espace publicitaire reflète aussi ce qu'il faut payer autour. Et sur ce format, il n'y a presque rien à payer autour.

L'article L581-2 du Code de l'environnement dispose que les règles de la publicité extérieure ne s'appliquent pas « à la publicité, aux enseignes et aux préenseignes situées à l'intérieur d'un local, sauf si l'utilisation de celui-ci est principalement celle d'un support de publicité ». Une affiche posée derrière la vitre d'un commerce en activité est donc hors du champ : ni autorisation préalable, ni contrainte de règlement local de publicité, à la différence de tout ce que nous décrivons dans notre guide de l'affichage urbain.

Dans le même esprit, la taxe sur la publicité extérieure, renommée TPE depuis le 1er janvier 2025 et connue jusque-là sous le nom de TLPE, ne frappe que les supports fixes visibles d'une voie ouverte à la circulation publique. La fiche officielle de service-public.gouv.fr est explicite sur ce point : les supports apposés à l'intérieur d'un magasin ne sont pas taxables.

Vous ne payez donc ni autorisation ni taxe locale. Vous payez de la négociation, une pose et une preuve, ce qui explique l'ordre de grandeur de quelques euros par mois là où une face grand format se compte en centaines d'euros la semaine.

Deux conséquences opérationnelles suivent directement de ces textes, et elles doivent figurer au cahier des charges. D'abord, l'affiche se pose à l'intérieur du local, jamais sur la face extérieure de la vitre : le bénéfice de l'exception tient à cette position. Ensuite, la réserve du texte n'est pas décorative : une vitrine intégralement recouverte d'affiches pour des tiers s'éloigne d'un commerce qui affiche et se rapproche d'un local utilisé principalement comme support de publicité. Une affiche par vitrine reste la bonne pratique, et c'est aussi celle qui se négocie le plus facilement.

Ce que le devis doit détailler

Un devis d'affichage vitrines sérieux fait apparaître, ligne par ligne :

  1. Le périmètre géographique exact et le nombre de vitrines visées, quartier par quartier.
  2. Le ciblage sectoriel retenu et le nombre de commerces éligibles dans le périmètre, qui est le vrai déterminant du prix.
  3. La durée de pose en semaines, et ce qui est prévu si un commerçant retire l'affiche avant le terme.
  4. Le format des affiches, A4 pour les petits commerces, A3 en standard, A2 pour les grandes vitrines.
  5. La preuve fournie : photo géolocalisée à la pose, et revisite à mi-parcours si vous la commandez.
  6. Ce qui est exclu : impression, création graphique, dépose.

Un devis qui annonce un prix par vitrine sans préciser le périmètre ni le ciblage vous laisse sans moyen de le comparer à un autre. C'est le même principe que pour le dépôt de flyers en commerces ou pour nos tarifs de distribution : le prix unitaire ne veut rien dire tant que l'unité n'est pas définie.

L'essentiel à retenir

  • Le marché français se situe entre 5 et 15 € HT par vitrine et par mois, pose et photo de contrôle comprises, plus 1 à 3 € HT par affiche A3 imprimée.
  • Une campagne de 50 vitrines sur quatre semaines coûte de l'ordre de 310 à 930 € HT tout compris.
  • Le taux d'acceptation de 40 à 60 % impose de démarcher 1,7 à 2,5 commerces par pose : le poste dominant est la négociation, pas la pose, et c'est le ciblage qui fait varier le prix du simple au triple.
  • Les 800 à 4 500 vues par vitrine sur deux semaines sont des passages, pas des regards. Avec un taux de vue effective de 30 %, le coût pour mille retombe sur les 4 à 12 € constatés.
  • Doubler les vitrines d'un même quartier double le coût par personne touchée sans toucher une personne de plus. Le coût pour mille, lui, reste identique : il est aveugle à la saturation.
  • Visez cinq à huit expositions par personne, puis ajoutez un quartier plutôt que des vitrines.
  • L'affiche posée derrière la vitre est hors du champ de la publicité extérieure et non taxable à la TPE, ce qui explique le niveau de prix. Elle doit rester à l'intérieur du local.

💡 Vous voulez savoir combien de vitrines votre quartier peut réellement absorber, et à quel prix ? Nous vérifions la couverture du réseau sur votre zone, le nombre de commerces éligibles dans votre ciblage et le nombre d'expositions que cela représente, avant de vous renvoyer un devis ferme. Demander un devis affichage vitrines, ou échanger avec un expert Strevoo pour arbitrer entre vitrines, main propre et camion.

Pour aller plus loin

Questions fréquentes

Combien coûte une campagne d'affichage en vitrines de commerces ? +

Sur le marché français en 2026, comptez 5 à 15 € HT par vitrine et par mois, pose et photo de contrôle géolocalisée comprises. Le bas de fourchette correspond à une ville moyenne, un ciblage large et une tournée compacte ; le haut à une grande métropole avec un ciblage sectoriel précis. À cela s'ajoute l'impression des affiches, de l'ordre de 1 à 3 € HT l'unité en A3 sur une petite série. Une campagne de 50 vitrines sur quatre semaines se situe donc entre 310 et 930 € HT tout compris. Ces montants sont des repères de marché et non une grille tarifaire : chaque campagne se chiffre sur devis selon la ville, le nombre de vitrines, le ciblage et la durée.

Qu'est-ce qui est inclus dans le prix par vitrine et par mois ? +

Le tarif couvre en principe la négociation avec le commerçant, la pose de l'affiche à l'intérieur de la vitrine et la photo de contrôle géolocalisée qui atteste de cette pose. Trois postes en sont souvent exclus et doivent apparaître ligne par ligne sur le devis : l'impression des affiches, la création graphique si vous ne fournissez pas de fichier prêt, et la revisite à mi-parcours qui vérifie que l'affiche est toujours en place. La dépose n'est pas systématique non plus : elle est incluse quand elle a été négociée avec le commerçant, sinon celui-ci conserve l'affiche.

Combien de vitrines faut-il prévoir dans un quartier ? +

Il n'existe pas de bon nombre absolu, parce que le facteur limitant n'est pas votre budget mais le flux de piétons du quartier, qui ne change pas quand vous ajoutez des vitrines. Passer de 50 à 100 vitrines dans le même périmètre ne double pas le nombre de personnes touchées, il double le nombre de fois où les mêmes personnes voient votre affiche, et le coût par personne réellement touchée augmente d'autant. Le bon repère est le nombre d'expositions par personne : au-delà de cinq à huit sur la durée de campagne, l'argent supplémentaire achète de la répétition et non de la couverture, et il vaut mieux ajouter un quartier que des vitrines.

L'affichage en vitrine est-il moins cher que la distribution de flyers ? +

Au contact, oui, et largement. Un contact visuel en vitrine revient à quelques centimes quand un flyer remis en main propre coûte entre 0,18 et 0,55 € impression comprise. Mais ce ne sont pas les mêmes contacts. Le premier est un regard de quelques secondes sur une affiche, répété plusieurs fois sur le même passant ; le second est un objet remis, emporté et conservé, avec un taux de retour mesurable de 1 à 7 % selon le secteur. Comparer les deux coûts au contact sans corriger cet écart de nature revient à conclure qu'une affiche vaut un flyer parce qu'elle coûte moins cher, ce qui est faux. Les deux canaux se combinent bien plus qu'ils ne se remplacent.

Faut-il une autorisation ou une taxe pour afficher dans la vitrine d'un commerce ? +

Non, à condition que l'affiche soit bien située à l'intérieur du local. L'article L581-2 du Code de l'environnement écarte du champ de la réglementation de la publicité extérieure les publicités situées à l'intérieur d'un local, sauf si l'utilisation de celui-ci est principalement celle d'un support de publicité. Dans le même esprit, la taxe sur la publicité extérieure, renommée TPE depuis le 1er janvier 2025 et anciennement TLPE, ne frappe pas les supports apposés à l'intérieur d'un magasin. Vous ne payez donc ni autorisation d'affichage ni taxe locale, ce qui explique en grande partie pourquoi ce format se compte en euros par mois là où une face grand format se compte en centaines d'euros par semaine. La contrepartie tient en une règle simple : l'affiche se pose derrière la vitre et non sur sa face extérieure.

Comment vérifier que l'affiche est bien restée en place pendant toute la campagne ? +

En exigeant deux preuves distinctes plutôt qu'une. La photo de contrôle géolocalisée à la pose atteste que l'affichage a bien eu lieu, dans le bon commerce et à la bonne date. Elle ne dit rien de ce qui s'est passé ensuite, or c'est précisément là que la valeur d'une campagne de quatre semaines se joue : une affiche décollée au bout de cinq jours a été payée un mois. La revisite à mi-parcours, facturée en supplément, produit la seconde preuve et transforme un tarif par vitrine et par mois en un coût par semaine réellement affichée. Sur une campagne de quatre semaines, c'est le poste optionnel qui protège le mieux le budget.