Guide pratique

Comment afficher une publicité sur la vitrine d'un commerce ? Le guide 2026

· 13 min de lecture · Équipe Strevoo

Comment afficher une publicité sur la vitrine d'un commerce ? Le guide 2026

Comment afficher une publicité sur la vitrine d'un commerce ? Le mécanisme est simple : on démarche les commerces et les lieux d'un quartier, on demande l'autorisation du commerce ou du lieu, on colle l'affiche à l'extérieur, visible de la rue, et on en rapporte une photo géolocalisée. Chez Strevoo, le prix se situe entre 3 et 10 € HT par affiche collée, impression comprise : il baisse avec le volume de la campagne et monte dans les hyper-centres et les lieux premium. Mais ce prix achète une pose, pas une durée. Aucune durée d'affichage n'est garantie : l'affiche reste en place tant que le commerce ou le lieu la garde. Tout l'art du dispositif tient là : la négociation pèse plus lourd que la pose, le format se paie en taux d'acceptation et non en papier, et une affiche utile au lieu qui l'accueille a plus de raisons de rester qu'une faveur accordée. Voici comment monter une campagne dont les affiches ont une raison de rester en place.

ℹ️ La fourchette de prix est celle de l'offre Strevoo en 2026, et les repères d'audience reprennent ceux déjà publiés sur ce blog. Ce sont des repères, pas une grille tarifaire : chaque campagne se chiffre sur devis, selon son volume, la ville et le type de lieu. Le cadre juridique s'appuie sur les articles L581-2, L581-4, L581-7, L581-8 et L581-24 du Code de l'environnement, relus sur Légifrance en septembre 2026.

Ce que vous achetez vraiment : une affiche collée, pas une durée

Un prix par affiche collée a le mérite de la clarté : il dit exactement ce que vous payez, une pose, impression comprise. Il ne dit pas combien de temps l'affiche restera visible, parce que personne ne peut le promettre : c'est le commerce ou le lieu qui décide de la garder.

Prenons le prix moyen de 6,50 € HT l'affiche, milieu de la fourchette de 3 à 10 €. Voici ce que devient ce chiffre selon la durée pendant laquelle l'affiche reste réellement en place :

Si l'affiche reste en place Coût par semaine de présence Coût par jour de présence
1 semaine 6,50 € 0,93 €
2 semaines 3,25 € 0,46 €
4 semaines 1,63 € 0,23 €
8 semaines 0,81 € 0,12 €

Le prix de la pose ne bouge pas, donc plus le lieu garde l'affiche, plus le coût par jour de présence baisse : chaque doublement de la durée divise ce coût par deux. Mais aucune de ces lignes n'est une promesse. Rien ne garantit combien de temps l'affiche restera en place, et une durée promise dépendrait de toute façon d'un tiers : le commerce ou le lieu.

Le raisonnement est le même à l'échelle d'une campagne. 50 affiches sur un quartier coûtent 150 à 500 € HT, impression comprise (100 affiches, 300 à 1 000 € HT, le volume tirant plutôt vers le bas de la fourchette). Au prix moyen de 6,50 €, les 50 affiches reviennent à environ 325 € HT. Si elles restent en moyenne deux semaines, la campagne totalise 100 semaines-affiche, soit 3,25 € HT la semaine-affiche. Si elles ne restent en moyenne qu'une semaine, le même devis revient à 6,50 € HT la semaine-affiche, sans qu'aucune de ses lignes n'ait bougé.

C'est pour cette raison que tout le reste de ce guide tourne autour d'une seule question : qu'est-ce qui fait qu'une affiche reste en place ?

La négociation est le vrai dispositif, la pose n'est qu'un geste

Poser une affiche prend deux minutes. Obtenir le droit de la poser prend beaucoup plus longtemps, et c'est là que passe l'essentiel du travail : Strevoo demande l'autorisation du commerce ou du lieu avant chaque pose.

Le taux d'acceptation constaté se situe entre 40 et 60 %, ce qui revient à démarcher 1,7 à 2,5 commerces pour obtenir une pose. Pour 50 affiches, cela représente 85 à 125 portes poussées. Le détail du calcul figure dans notre article sur le coût d'une campagne en vitrines.

Ce qui fait basculer un commerçant, ou le responsable d'un lieu, du refus vers l'accord tient surtout à deux questions, et ce sont les mêmes qui décident ensuite combien de temps l'affiche reste en place :

  • L'affiche sert-elle sa propre clientèle ? Une annonce qui donne une raison de plus de venir dans la rue, un événement de quartier, un service local complémentaire, se défend toute seule. Une publicité sans rapport avec son activité ni avec son quartier est une faveur pure, et une faveur se reprend.
  • L'affiche gêne-t-elle sa vitrine ? Une vitrine est un outil de vente. Une affiche qui masque un produit, coupe la lumière ou casse une mise en scène sera retirée, quel que soit l'accord donné.

Une fois l'accord donné, rien n'oblige le lieu à garder l'affiche : c'est sa devanture, et il la retire quand il le souhaite. La section sur la durée, plus bas, en tire les conséquences.

Trois feuilles de papier vierges de tailles différentes disposées en éventail sur un plan de travail en bois clair, à côté d'un rouleau d'adhésif de masquage

Choisir entre A4, A3 et A2 : une question de distance, pas de design

Le réflexe est de choisir le format selon la quantité de message à faire passer. C'est l'inverse qu'il faut faire : le format détermine la distance à laquelle l'affiche se lit, et cette distance détermine votre taux d'acceptation.

Format Se lit depuis Ce qu'il permet Effet sur l'acceptation
A4 le même trottoir, 1 à 3 m un message court pour quelqu'un déjà devant la vitrine le plus facile à faire accepter
A3 le même trottoir et quelques mètres le standard du format, visuel plus accroche courte acceptation dans la fourchette habituelle
A2 le trottoir d'en face une accroche visible dans la rue entière occupe une part visible de la vitrine, refus plus fréquents

D'où la règle que personne n'écrit : sur ce format, agrandir l'affiche ne coûte pas du papier, cela coûte du taux d'acceptation. L'impression est comprise dans le prix par affiche collée. Ce que coûte un A2, c'est de vous pousser vers le bas de la fourchette de 40 à 60 %, donc vers davantage de portes poussées pour le même nombre de poses, et un quartier plus long à couvrir.

Quant au contenu, la contrainte est plus dure qu'elle en a l'air. Un passant qui longe une vitrine à allure de marche accorde à votre affiche une fenêtre d'attention de quelques secondes, et son regard est d'abord occupé par l'étalage du commerce. Le budget utile est donc celui d'un flanc de camion, soit cinq à huit mots lisibles, pas celui d'un flyer qu'on tient en main. Notre article sur le nombre de personnes qui voient un camion publicitaire détaille cette conversion entre temps d'exposition et mots lisibles.

Où poser l'affiche : à l'extérieur, avec l'accord du lieu, à hauteur de regard

Trois règles, dont une est juridique et deux sont opérationnelles.

À l'extérieur, avec l'autorisation du commerce ou du lieu. Une affiche collée à l'extérieur et visible de la rue relève des règles de la publicité extérieure du Code de l'environnement : la dispense prévue pour les affiches situées à l'intérieur d'un local (article L581-2) ne la concerne pas. Il faut l'autorisation écrite du propriétaire (L581-24), l'affichage reste interdit sur certains supports et dans certaines zones (monuments historiques, arbres, hors agglomération, abords des monuments historiques sauf dérogation par règlement local), et le règlement local de publicité de la commune peut ajouter ses propres règles. Strevoo demande l'autorisation du commerce ou du lieu avant chaque pose.

Une affiche par lieu. Un commerçant n'a aucun intérêt à laisser sa devanture disparaître sous les affiches de tiers. Une affiche seule gêne moins, se fait accepter plus facilement et a moins de raisons d'être retirée.

À hauteur de regard, du côté d'où vient le flux. Comptez 1,40 à 1,70 m du sol. Dans une rue où le passage se fait majoritairement dans un sens, poser l'affiche du côté par lequel les piétons arrivent la place dans leur champ de vision plus tôt et plus longtemps. C'est gratuit et c'est le seul réglage qui augmente l'exposition sans toucher au budget.

Affiche de papier vierge fixée sur la traverse d'une fenêtre en bois, entre deux vitres dépolies

La durée : ce qui ne se promet pas

Une fois posée, l'affiche reste en place tant que le commerce ou le lieu la garde. Il n'y a pas de date de retrait fixée d'avance, donc pas de durée garantie, et une durée promise dépendrait de toute façon de la décision d'un tiers.

Deux conséquences pratiques en découlent. D'abord, la durée ne se négocie pas, elle se gagne au moment de choisir les lieux et le message : une affiche qui sert la clientèle du lieu et ne gêne pas sa vitrine a des raisons de rester, une affiche qui n'est qu'une faveur se reprend. Ensuite, tout calcul de coût par semaine ou d'audience se lit au conditionnel, sous la forme « si l'affiche reste deux semaines, alors… ». C'est ainsi que sont construits les chiffres de ce guide.

Prouver, puis mesurer, et ne pas confondre les deux

Prouver se fait avec une photo géolocalisée et horodatée à la pose, affiche par affiche : chaque pose est validée par cette photo. Elle établit que l'affiche a été posée, au bon endroit et à la bonne date. Elle ne dit rien de la suite : combien de temps l'affiche est restée en place, une photo de pose ne peut pas l'établir. Le même raisonnement vaut pour le dépôt de flyers en commerces, où la preuve de présence compte autant que la preuve de dépôt.

Mesurer est un autre exercice, et il se fait à la maille du quartier, jamais de l'affiche. Si une affiche reste en place deux semaines, elle voit passer 800 à 4 500 personnes ; avec une part de vue effective de l'ordre de 30 %, cela fait 240 à 1 350 vues, ce qui produit trop peu de conversions pour qu'on puisse en tirer quoi que ce soit affiche par affiche. Un code promo ou un QR distinct par quartier, comparé à un quartier non couvert sur la même période, donne une lecture exploitable.

Une précision utile pour ne pas se tromper d'attente : ce format achète de la répétition sur les mêmes passants, pas de la couverture. Au-delà de cinq à huit expositions par personne pendant que les affiches sont en place, ajouter des affiches dans le même périmètre n'ajoute plus personne. Mieux vaut alors ouvrir un second quartier, pour les raisons chiffrées dans notre article sur les prix de l'affichage en vitrines.

Quand ce format n'est pas le bon

L'honnêteté impose de dire où il ne faut pas l'employer.

  • Quand vous avez besoin de toucher beaucoup de personnes distinctes rapidement. C'est un format de répétition, pas de couverture. Une distribution en boîtes aux lettres ou en main propre atteint davantage de foyers différents pour le même budget.
  • Quand votre zone de chalandise n'est pas piétonne. Sans flux à pied devant les commerces, il ne reste rien à répéter.
  • Quand votre offre expire dans moins d'une semaine. Le démarchage d'un quartier s'étale sur plusieurs jours, donc la campagne n'est jamais entièrement en place le premier jour.
  • Quand vous avez besoin d'une durée d'affichage garantie. L'affiche reste en place tant que le lieu la garde : si votre plan exige un nombre de jours d'exposition certain, ce format ne peut pas vous le promettre.
  • Quand votre cible n'a rien à voir avec la clientèle des commerces retenus. Le ciblage sectoriel fin est possible, mais il fait chuter le nombre d'adresses éligibles par kilomètre de tournée, donc le nombre de poses réalisables dans un même quartier.

Le bon cas d'usage reste celui pour lequel ce format est imbattable : installer une marque ou un commerce dans un périmètre piéton défini pour quelques centaines d'euros, soit 150 à 500 € HT impression comprise pour 50 affiches sur un quartier. Le comparatif avec les autres canaux print figure dans notre article flyers ou affichage publicitaire.

L'essentiel à retenir

  • Vous achetez des affiches collées, pas une durée : 3 à 10 € HT l'affiche, impression comprise, selon le volume de la campagne et la ville ou le type de lieu. 50 affiches sur un quartier coûtent 150 à 500 € HT.
  • Aucune durée n'est garantie : l'affiche reste tant que le lieu la garde. Plus il la garde, plus le coût par jour de présence baisse (à 6,50 € l'affiche : 3,25 € la semaine si elle reste deux semaines, 1,63 € si elle en reste quatre).
  • La négociation est le poste dominant, avec 40 à 60 % d'acceptation, soit 1,7 à 2,5 commerces démarchés par pose.
  • Ce qui fait accepter puis tenir une affiche : elle sert la clientèle du lieu et elle ne gêne pas sa vitrine.
  • Le format se paie en taux d'acceptation, pas en papier : le A3 est le standard, le A2 se lit de loin mais se fait refuser plus souvent.
  • Côté message, visez cinq à huit mots lisibles, la fenêtre d'attention d'un passant est celle d'un flanc de camion, pas celle d'un flyer en main.
  • À l'extérieur, avec l'autorisation du lieu : visible de la rue, l'affiche relève de la publicité extérieure (autorisation écrite du propriétaire, lieux interdits, règlement local). Une affiche par lieu, à 1,40-1,70 m, du côté d'où vient le flux.
  • La photo géolocalisée prouve la pose, pas la durée.
  • On mesure au quartier, jamais à l'affiche : une affiche seule ne produit pas assez de conversions pour être lue.

💡 Vous voulez couvrir un quartier en affiches ? Demandez un devis : nous démarchons commerce par commerce, demandons l'autorisation du commerce ou du lieu avant chaque pose, collons l'affiche à l'extérieur et vous remettons la photo géolocalisée de chaque pose. Comptez 3 à 10 € HT par affiche collée, impression comprise. Le détail du dispositif est sur notre page affichage en vitrines.

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Questions fréquentes

Comment fonctionne l'affichage en vitrine de commerce ? +

Strevoo démarche les commerces et les lieux d'un quartier, demande l'autorisation du commerce ou du lieu avant chaque pose, colle l'affiche à l'extérieur, visible de la rue, et fournit une photo géolocalisée de chaque pose. Le prix va de 3 à 10 € HT par affiche collée, impression comprise : il baisse avec le volume de la campagne et monte dans les hyper-centres et les lieux premium. 50 affiches sur un quartier coûtent ainsi 150 à 500 € HT. Aucune durée n'est garantie : l'affiche reste en place tant que le commerce ou le lieu la garde. Le commerçant accepte parce que l'affiche ne le gêne pas et sert souvent sa propre clientèle.

Faut-il une autorisation pour afficher sur la vitrine d'un commerce ? +

Oui. Une affiche collée à l'extérieur et visible de la rue relève des règles de la publicité extérieure du Code de l'environnement : il faut l'autorisation écrite du propriétaire (article L581-24), l'affichage reste interdit sur certains supports et dans certaines zones (monuments historiques, arbres, hors agglomération, abords des monuments historiques sauf dérogation par règlement local), et le règlement local de publicité de la commune peut ajouter ses propres règles. Strevoo demande l'autorisation du commerce ou du lieu avant chaque pose.

Quel format d'affiche choisir pour une vitrine, A4, A3 ou A2 ? +

Le A3 est le format standard du dispositif : lisible depuis le trottoir, assez discret pour être accepté facilement. Le A4 passe partout et convient à un message court destiné à quelqu'un qui est déjà devant la vitrine. Le A2 se lit depuis le trottoir d'en face, mais il occupe une part visible de la vitrine et se fait refuser plus souvent. C'est le point que l'on oublie : l'impression étant comprise dans le prix par affiche collée, agrandir l'affiche ne se paie pas en papier, cela se paie en taux d'acceptation, donc en portes supplémentaires à pousser pour le même nombre de poses.

Combien de temps une affiche reste-t-elle en vitrine ? +

Aucune durée n'est garantie : l'affiche reste en place tant que le commerce ou le lieu la garde. Le prix est fixé par affiche collée (3 à 10 € HT, impression comprise), pas à la semaine, donc plus le lieu garde l'affiche, plus le coût par jour de présence baisse. À 6,50 € HT l'affiche, milieu de fourchette, cela fait 3,25 € la semaine si elle reste deux semaines, et 1,63 € si elle en reste quatre, mais rien ne garantit l'une ou l'autre de ces durées. Ce qui donne au lieu une raison de la garder, c'est une affiche qui sert sa clientèle et ne gêne pas sa vitrine.

Comment prouver qu'une campagne d'affichage en vitrines a bien été réalisée ? +

Par une photo géolocalisée et horodatée prise au moment de la pose, affiche par affiche. Elle atteste que l'affiche a été posée, au bon endroit et à la bonne date. Elle ne dit rien de la suite : combien de temps l'affiche est restée en place dépend du commerce ou du lieu, et aucune photo de pose ne peut l'établir.

Comment mesurer les résultats d'une campagne en vitrines ? +

Pas affiche par affiche. Si une affiche reste en place deux semaines, elle voit passer 800 à 4 500 personnes ; avec une part de vue effective de l'ordre de 30 %, cela fait 240 à 1 350 vues, ce qui produit trop peu de conversions pour être lu statistiquement. La bonne maille est le quartier : un code promo ou un QR distinct par quartier affiché, comparé à un quartier non couvert sur la même période. L'affichage en vitrine achète de la répétition et de la notoriété locale, donc la mesure pertinente porte sur l'évolution du trafic en magasin et non sur un retour attribué à une affiche précise.