Stratégie marketing

Affichage en vitrines et distribution de flyers : pourquoi le combo installe une marque dans un quartier ?

· 13 min de lecture · Équipe Strevoo

Affichage en vitrines et distribution de flyers : pourquoi le combo installe une marque dans un quartier ?

Affichage en vitrines et distribution de flyers : pourquoi le combo installe-t-il une marque dans un quartier ? Parce que la vitrine fait l'inverse des autres supports que l'on associe au flyer. Un camion ou un vélo publicitaire préparent le flyer : ils passent avant ou pendant la distribution. Une vitrine le prolonge. Entre J+7 et J+30 arrivent 30 à 45 % des retours d'une distribution, alors que les animateurs sont partis et que seules les affiches restent visibles. Garder la marque sous les yeux d'un habitué du quartier pendant ces semaines coûte environ 0,07 €, trois à huit fois moins que le flyer qu'on lui a remis. D'où la répartition que nous recommandons pour un lancement : 80 % du budget en main propre la première semaine, 20 % en vitrines maintenues quatre semaines. Voici d'où vient ce chiffre, quand il cesse d'être le bon, le plan type, les budgets et la mesure.

ℹ️ Les fourchettes de prix, les cadences et la courbe de retour citées sont des repères de marché constatés en France en 2025-2026, repris tels qu'ils sont déjà publiés sur ce blog. Ce sont des ordres de grandeur, pas une grille tarifaire : chaque campagne se chiffre sur devis. Le cadre juridique s'appuie sur l'article L581-2 du Code de l'environnement, qui écarte de la réglementation de la publicité extérieure les supports situés à l'intérieur d'un local, et sur l'article L112-1-1 du Code de la consommation, relu mot pour mot, pour les annonces de réduction de prix.

Ce que chaque dispositif fait, et ne fait pas

Affichage en vitrines Distribution main à main Les deux ensemble
Ce qu'il produit Une présence répétée pendant 2 à 4 semaines Une offre en main, une décision rapide Une offre, puis son rappel pendant des semaines
Sa limite Cinq à huit mots, aucune offre détaillée S'arrête avec la distribution Suppose un même périmètre et un même visuel
Prix de marché 5-15 € HT / vitrine / mois 250-700 € HT / jour (2 animateurs) 1 560-4 430 € HT pour un quartier
Coût par personne ~0,07 € sur 4 semaines 0,18-0,55 € par flyer remis Le rappel coûte 3 à 8 fois moins que le contact

L'affichage en vitrines et la distribution de flyers en main à main se vendent séparément. Leurs faiblesses sont pourtant exactement complémentaires : l'une dure mais ne dit presque rien, l'autre dit tout mais ne dure pas.

Le support ne prépare pas le flyer, il le prolonge

Combo Moment du support Échelle du couplage Ce que le support apporte au flyer
Camion + flyers Avant et pendant la distribution Des jours, par la mémoire Le passant a déjà vu la marque dans son quartier
Vélo + flyers Pendant, sur la même boucle Des minutes, par la reconnaissance Le passant a vu le panneau juste avant, ~84 % des destinataires
Vitrines + flyers Pendant, puis trois semaines après Des semaines, par le rappel Le destinataire revoit la marque pendant qu'il décide

Un camion ou un vélo travaillent sur la pré-exposition : ils rendent le flyer moins étranger au moment où on le tend. Une vitrine joue aussi ce rôle pendant la semaine de distribution, mais sa valeur propre est dans la post-exposition. Elle ne passe pas, elle reste, et revient devant les mêmes personnes huit fois en moyenne sur quatre semaines, selon les hypothèses de notre article sur le prix de l'affichage en vitrines.

Là où le camion demande au passant « avez-vous déjà vu cette marque ? », la vitrine lui demande « avez-vous encore le flyer ? ».

La traîne des retours que la distribution ne couvre pas

Ce rôle de rappel n'aurait aucun intérêt si tous les retours d'un flyer arrivaient dans les jours qui suivent sa remise. Ce n'est pas le cas.

Moment Part des retours déjà arrivés Ce qui est encore visible de la campagne
J+7 50 à 60 % Les animateurs terminent, les vitrines sont en place
J+14 75 à 85 % Les vitrines seules
J+30 90 à 95 % Les vitrines, jusqu'à leur retrait

Cette courbe est celle de notre article sur la mesure du trafic en magasin après une campagne. Lue du point de vue du combo, elle dit une chose précise : entre J+7 et J+30 arrivent 30 à 45 % des retours de la distribution, à peu près un sur trois dans le bas de fourchette et près d'un sur deux dans le haut. Ce sont les personnes qui ont gardé le flyer sur le réfrigérateur et n'ont pas encore franchi la porte. Sans vitrines, plus rien de la campagne ne leur est visible ; avec, elles recroisent la marque environ deux fois par semaine dans les rues où elles font leurs courses.

Une précision d'honnêteté : la vitrine ne crée pas ces retours tardifs, une partie arriverait sans elle. Elle occupe le terrain pendant qu'ils mûrissent. Nous ne donnerons pas de pourcentage de gain inventé : la seule façon de savoir ce qu'elle ajoute est de le mesurer, et la méthode figure plus bas.

Pourquoi 20 % du budget suffisent

Deux chiffres déjà publiés expliquent la répartition 80/20.

Le premier est le coût du rappel. Une campagne type de 50 vitrines sur un quartier pendant quatre semaines coûte environ 620 € HT, affiches comprises, et touche environ 9 400 personnes distinctes huit fois chacune, soit 0,066 € par personne. Un flyer remis en main propre coûte 0,18 à 0,55 €, impression comprise, comme le détaille notre article sur le prix d'impression des flyers. Le rappel revient donc trois à huit fois moins cher que le contact.

Le second est le plafond de saturation. Au-delà de cinq à huit expositions par personne, ajouter des vitrines dans le même quartier ne touche personne de plus. Le budget vitrines utile a donc un plafond, fixé non par votre budget total mais par le nombre de quartiers que la distribution a couverts. C'est ce point qui transforme la règle en résultat :

Configuration, hors impression des flyers Main propre Vitrines, 4 semaines Part des vitrines Personnes en rappel Expositions par personne
A. Un quartier, 5 jours, 50 vitrines 1 250-3 500 € HT 310-930 € HT ~20 % ~9 400 8
B. Trois quartiers, 2 jours chacun, 50 vitrines par quartier 1 500-4 200 € HT 930-2 790 € HT ~40 % ~28 200 8
C. Un quartier, 5 jours, 100 vitrines 1 250-3 500 € HT 610-1 830 € HT ~33 % ~9 400 16

Lisez la colonne des parts : B et C sont proches. Lisez les deux dernières : B achète trois quartiers de rappel, C achète deux fois le même, et le coût du rappel par personne y double, de 0,066 à 0,130 €.

La règle d'achat : fixez le nombre de vitrines par quartier distribué, jamais en pourcentage du budget. Pour un commerce qui lance son propre quartier, cela donne environ 20 %, d'où la recommandation. Pour une enseigne qui distribue sur plusieurs quartiers, la part des vitrines monte, et c'est normal.

Distribuer là où l'on affiche

Le rappel ne fonctionne que sur les personnes qui passent devant les vitrines. Un flyer remis à quelqu'un qui ne fait que traverser le quartier n'en bénéficiera pas, quel que soit le nombre d'affiches. Trois règles en découlent.

  • Les points de distribution sont à l'intérieur du périmètre des vitrines : la rue commerçante, la place du marché, les abords des commerces affichés, plutôt que la sortie de gare en bordure de quartier, dont le flux est dense mais en grande partie de passage.
  • Le point change chaque jour dans le périmètre. Cinq jours au même endroit finissent par tendre le flyer aux mêmes habitués.
  • Le visuel est le même sur les deux supports. Sans reconnaissance immédiate, l'affiche ne rappelle rien et devient une seconde campagne.

Plan de quartier sans légende déplié sur une table en chêne, six punaises rouges regroupées dans un même îlot de rues, à côté d'une pile de dépliants colorés, d'une affiche roulée nouée d'une ficelle et d'un rouleau d'adhésif

Le flyer porte l'offre, la vitrine porte la date

Le flyer porte l'offre complète : la promesse, les conditions, l'adresse, les horaires et le code qui permettra de mesurer. L'affiche en vitrine ne dispose que de cinq à huit mots lisibles, la fenêtre d'attention d'un passant qui longe une vitrine, comme l'explique notre guide de l'affichage en vitrines. Elle reprend donc le visuel, la marque, l'accroche et une information décisive : la date de fin de l'offre.

Cette date sert deux fois. Pour le passant, elle transforme un rappel en échéance : celui qui a gardé le flyer sans agir apprend qu'il lui reste deux semaines. Pour le commerçant, elle annonce la date de retrait de l'affiche, et une affiche datée se fait retirer moins tôt qu'une affiche qui semble permanente, pour les raisons tirées de l'article 1888 du Code civil que développe le guide.

Deux conséquences pratiques. D'abord, l'offre doit rester valable au moins jusqu'au retrait des affiches : une offre de huit jours affichée quatre semaines fait rappeler pendant trois semaines une offre expirée. Ensuite, si votre offre est une réduction de prix, l'article L112-1-1 du Code de la consommation dispose que toute annonce d'une réduction « indique le prix antérieur pratiqué », soit le prix le plus bas des trente jours précédant la réduction, et qu'en cas de réductions successives ce prix reste celui d'avant la première. Le flyer a la place de porter cette mention, une affiche de quelques mots s'y prête mal : laissez le chiffre de la réduction au flyer et réservez la vitrine à la marque et à la date.

Deux devantures voisines aux boiseries vert sombre et crème, un fleuriste et une fromagerie, chacune avec une seule affiche blanche posée derrière la vitre, un mur de pierre entre les deux sur une ruelle pavée

Côté pose, rien ne change : l'affiche se place derrière la vitre, jamais sur sa face extérieure, puisque l'exception de l'article L581-2 vise les supports situés à l'intérieur d'un local, et on s'en tient à une affiche par vitrine.

Le plan type sur quatre semaines

Moment Vitrines Distribution main à main
Les jours précédents Démarchage (85 à 125 portes pour 50 poses), pose derrière la vitre avec date de retrait, photo géolocalisée Choix des points à l'intérieur du périmètre
Semaine 1, 5 jours En place 2 animateurs sur les créneaux de flux dense, un point différent chaque jour
Fin de semaine 2 Revisite de mi-parcours, seconde photo Terminée
Semaines 2 à 4 Seules visibles, pendant que 30 à 45 % des retours arrivent
Fin de semaine 4 Retrait des affiches, fin de validité de l'offre
J+30 Bilan : 90 à 95 % des retours sont arrivés

Le détail qui compte est au début : les vitrines doivent être en place au premier jour de distribution. Avec 40 à 60 % d'acceptation, une campagne de vitrines n'est jamais posée en une journée, donc le démarchage commence plusieurs jours avant. La revisite de mi-parcours compte aussi davantage que sur une campagne de vitrines seule : une affiche retirée au bout de dix jours disparaît précisément quand la traîne des retours commence.

Deux budgets types

Commerce qui lance son quartier : 1 560 à 4 430 € HT, soit la configuration A : deux animateurs pendant cinq jours et 50 vitrines pendant quatre semaines, affiches A3 comprises, hors impression des flyers. C'est la configuration pour laquelle la recommandation 80/20 a été formulée.

Enseigne sur trois quartiers : 2 430 à 6 990 € HT, soit la configuration B : deux jours de distribution et 50 vitrines par quartier. Les vitrines y pèsent près de 40 % sans aucune erreur de dimensionnement.

À titre de comparaison, un combo camion et flyers se situe entre 2 000 et 4 500 € HT pour deux à trois jours, un combo vélo et flyers entre 1 100 et 2 600 € HT sur deux jours. Le combo vitrines n'est pas le moins cher à l'achat, mais c'est le seul des trois dont le support reste en place quatre semaines.

Comment mesurer ce que les vitrines ajoutent

Chaque support d'un combo revendique le résultat. Ici, la question est précise : les vitrines ont-elles prolongé le flyer ?

  • Deux quartiers, lus dans le temps. Distribuez la même offre la même semaine dans deux quartiers comparables, l'un avec vitrines, l'autre sans, avec un code distinct par quartier. Comparez ensuite non pas le total des retours mais leur répartition : sans rappel, 50 à 60 % des retours sont arrivés à J+7. Si la part des retours arrivés après J+7 est nettement plus élevée dans le quartier affiché, les vitrines ont prolongé le flyer ; si les répartitions sont identiques, elles n'ont rien prolongé, quel que soit le total. Comparer des répartitions plutôt que des volumes neutralise en grande partie la différence de taille entre les quartiers.
  • Un code propre à l'affiche, pour compter les personnes venues sans flyer. Attendez-vous à un volume faible : ce n'est pas le rôle principal de la vitrine.
  • Les preuves d'exécution : photos géolocalisées à la pose et à la revisite, tracé GPS des animateurs, sur le principe de la preuve de distribution. Un quartier « avec vitrines » dont la moitié des affiches ont disparu au bout de dix jours fausse toute la comparaison.

Et tirez le bilan à J+30 : à J+7, vous ne verriez que la moitié des retours.

Les cinq erreurs qui cassent le combo

  1. Distribuer hors du périmètre des vitrines, par exemple à la sortie d'une gare en bordure de quartier : vous touchez surtout des gens qui ne repasseront pas devant vos affiches.
  2. Une offre valable huit jours : les vitrines rappellent pendant trois semaines une offre expirée, soit les trois quarts de leur durée payés pour rien.
  3. Une pose d'une ou deux semaines : elle couvre la distribution et presque rien de la traîne.
  4. Ajouter des vitrines plutôt qu'un quartier : le coût du rappel par personne double sans rappeler personne de plus.
  5. Tirer le bilan à J+7 : vous regardez la moitié des retours sur laquelle les vitrines n'ont presque pas encore joué, et concluez qu'elles n'ont servi à rien.

L'essentiel à retenir

  • La vitrine prolonge le flyer au lieu de le préparer : 30 à 45 % des retours d'une distribution arrivent entre J+7 et J+30, quand seules les affiches restent visibles.
  • Le rappel coûte trois à huit fois moins cher que le contact : environ 0,07 € par personne sur quatre semaines, contre 0,18 à 0,55 € le flyer remis.
  • Le 80/20 est un résultat, pas une règle : fixez le nombre de vitrines par quartier distribué. Un quartier donne environ 20 %, trois quartiers près de 40 %.
  • Distribuez là où vous affichez, avec le même visuel.
  • Le flyer porte l'offre, la vitrine porte la date : l'offre reste valable jusqu'au retrait des affiches, et une réduction de prix s'annonce avec son prix antérieur.
  • Les budgets du marché : 1 560 à 4 430 € HT pour un quartier, 2 430 à 6 990 € HT pour trois, hors impression des flyers. Chaque campagne reste sur devis.
  • La mesure : la répartition des retours dans le temps, entre un quartier affiché et un quartier témoin, bilan à J+30.

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Pour aller plus loin

Questions fréquentes

Pourquoi associer affichage en vitrines et distribution de flyers ? +

Parce que les deux formats travaillent sur des échelles de temps opposées. Le flyer remis en main propre porte une offre complète et déclenche une décision rapide, mais la distribution s'arrête au bout de quelques jours. L'affiche en vitrine ne porte que quelques mots, mais elle reste en place deux à quatre semaines et se montre plusieurs fois aux mêmes passants. Or une part importante des retours d'une distribution, de l'ordre de 30 à 45 %, arrive entre J+7 et J+30. La vitrine est le seul élément de la campagne encore visible pendant cette période : elle maintient la marque sous les yeux de ceux qui ont gardé le flyer sans être encore venus.

Faut-il poser les vitrines avant ou après la distribution de flyers ? +

Les vitrines doivent être en place au premier jour de la distribution, puis rester trois semaines après sa fin. Contrairement à un camion publicitaire, qui circule avant la distribution pour préparer le terrain, la vitrine sert surtout de rappel : sa valeur se joue pendant les semaines où les animateurs sont partis. Comme il faut démarcher 1,7 à 2,5 commerces pour obtenir une pose, le démarchage commence plusieurs jours avant la semaine de distribution. Une pose d'une ou deux semaines seulement ne couvre pas la période où arrivent les retours tardifs, et fait perdre l'essentiel du bénéfice.

Quelle part du budget consacrer à l'affichage en vitrines ? +

Pour le lancement d'un commerce sur son propre quartier, environ 20 % : une semaine de distribution en main propre et une cinquantaine de vitrines maintenues quatre semaines donnent naturellement cette répartition. Mais cette part est un résultat, pas une règle. Le nombre utile de vitrines se fixe par quartier distribué, parce qu'au-delà de cinq à huit expositions par personne, ajouter des vitrines dans le même quartier ne touche personne de plus. Si la distribution couvre trois quartiers, la part des vitrines monte vers 40 % sans aucune erreur de dimensionnement ; si elle en couvre un seul avec cent vitrines, elle monte vers un tiers et le coût du rappel par personne double.

Combien coûte un dispositif vitrines plus distribution de flyers ? +

Sur le marché français, comptez 1 560 à 4 430 € HT pour un commerce qui lance son quartier : deux animateurs en main propre pendant cinq jours, à 250 à 700 € HT par jour, et 50 vitrines pendant quatre semaines, affiches comprises, pour 310 à 930 € HT. Sur trois quartiers, avec deux jours de distribution et 50 vitrines par quartier, le dispositif se situe entre 2 430 et 6 990 € HT. Ces montants s'entendent hors impression des flyers. Ce sont des repères de marché et non une grille tarifaire : chaque campagne se chiffre sur devis selon la ville, la durée et le périmètre.

Que mettre sur le flyer et que mettre sur l'affiche en vitrine ? +

Le flyer porte l'offre complète : la promesse, les conditions, l'adresse, les horaires et un code pour mesurer. L'affiche en vitrine ne dispose que de cinq à huit mots lisibles, la fenêtre d'attention d'un passant qui longe une vitrine : elle reprend le visuel du flyer, la marque, l'accroche et la date de fin de l'offre. Si l'offre est une réduction de prix, l'article L112-1-1 du Code de la consommation impose d'indiquer le prix antérieur, soit le prix le plus bas pratiqué au cours des trente jours précédant la réduction : une mention que le flyer a la place de porter, et qu'une affiche de quelques mots porte mal. L'offre doit enfin rester valable au moins jusqu'au retrait des affiches, sans quoi la vitrine rappelle une offre expirée.

Comment mesurer ce que les vitrines ajoutent aux flyers ? +

En regardant la répartition des retours dans le temps plutôt que leur total. Distribuez la même offre la même semaine dans deux quartiers comparables, l'un avec vitrines, l'autre sans, avec un code distinct par quartier. Sans rappel, 50 à 60 % des retours d'une distribution sont arrivés à J+7. Si les vitrines prolongent réellement le flyer, la part des retours arrivés après J+7 est plus élevée dans le quartier affiché. Comparer des répartitions plutôt que des totaux neutralise en grande partie la différence de taille entre les deux quartiers, et le bilan se tire à J+30, jamais à J+7.